Blog graphique 2

25 August, 2011

contrôle à distance d’un reflex numérique sous Linux-2 Entangle

Classé dans : logiciel (libre), Didacticiels en anglais, Didacticiel en français, animation, photographie, technologies et sciences, vidéo — Administrator @

Après le précédent billet sur le contrôle à distance des reflex numériques sous Linux avec GTKam voici une vidéo de la même fonctionnalité avec l’excellent Entangle. Ici sur ce site (Ogg video) ou sur Youtube (moins bonne qualité)

MP4 / OGV:

19 July, 2011

fichiers audio, marqueurs (tags) et paroles (lyrics) internationales

Classé dans : logiciel (libre), Didacticiels en anglais, Didacticiel en français — Administrator @

Attention, en cours de rédaction
This post also exists in English
Comme dans un billet précédent, je parlais de la traduction des sous-titres, je vais parler aujourd’hui des noms des chansons et paroles internationales dans les morceaux de musiques.

Je n’ai pas encore trouvé d’outil complet, mais plutôt des briques spécialisées.

Les tags
* eyeD3 est un outil de gestion des tags, permettant différents encodages de caractères dont l’UTF-8.

Le problème (explication un peu longue)
Audacious, encodage pourrit
Le problème avec de nombreux tags, c’est qu’en raison des anciens systèmes qui n’avaient pas de technique d’encodage internationale, telle que le propose l’UTF-8,UCS transformation format – 8 bits, terme générique qui par abus de langage, regroupe les encodages UTF-8 et dérivés, UTF-16 (16 bits) et UTF-32 (32 bits), étaient encodées dans les encodages locaux.
Rosetta_stone (commons wikimedia, Utilisateur Albeins)
Un fichier était alors encodé, pour le mieux en iso local (iso-8859-1 ou iso-8859-15 pour l’Europe de l’Ouest par exemple), pour le pire en encodage Windows (Microsoft tentant de casser les standards pour s’approprier d’avantage de clients, et empêcher ainsi l’innovation qui lui coute cher en développement et réduit les marges). En Chine, c’est encore pire, entre le continent qui à 3 ou 4 encodage du chinois simplifié, Taïwan, Hong-Kong ou Macao qui ont leurs différents standards d’encodage du chinois traditionnel. On peut imaginer le casse tête en Inde qui à un nombre incroyable d’écritures, ou pour les Mongolophones qui ont différents systèmes d’écriture selon le pays dans lesquels ils se trouvent (Mongolie, Mongolie intérieur en Chine ou Tibet, Russie, etc…).

En bref la volonté de l’UTF-8 a donc été d’unifier tout ça. Le problème est que les différents développeurs des différentes régions du monde ne se sont pas encombrés à ajouter un champ qui préciserait l’encodage utilisé dans leur format de donnée, du coup, c’est un vrai casse tête pour unifier tout ça et du coup il existe encore aujourd’hui des applications bornées à leurs encodages locaux qui tentent tant bien que mal de les détecter.

J’écoute personnellement pas mal de musique chinoise et en général d’Asie, et me trouve confronté a un casse tête à chaque fois que je récupère un nouveau morceau sur les sites spécialisés pour en trouver l’interprète, l’album ou tout simplement le titre… Heureusement aujourd’hui, tous les systèmes (Linux et autres UNiX, *BSD*, Wndows, Mac) utilisent tous l’UTF-8 par défaut, et une majorité grandissante d’applications l’utilisent par défaut.

La solution
En général, je cite l’exemple chinois, mais cela peut fonctionner avec les autres langues, je teste les encodages les plus utilisés pour décrypter le titre (si le fichier à un nom dans une langue quelconque en écriture latine).

Une technique pas mal est la suivante :
id3v2 -l fichier.mp3 | grep -v mp3 | iconv -f gbk -t utf8

* id3v2, que l’on trouve sur la majorité des distros, sort les tags du fichier.
* Le grep retire (-v) le nom du fichier.mp3 (au cas où il soit encodé dans un encodage différent, ce qui bloquerait le transcodage du reste).
* iconv fait la conversion du (from) gbk vers le (to) utf8, si cela ne ressemble pas au titre, est illisible ou est beaucoup plus long que cela devrait, il y a déjà des chances pour que ce soit le mauvais encodage.

Un indice pour avoir la liste des encodage. Mozilla/firefox permet d’afficher les encodages les plus courants pour une langue, graçe au menu : Affichage => Encodage des caractères => Plus d’encodages => Région => pays (encodage 1), pays (encodage 2),…

* Pour le chinois simplifié, souvent gb2312, gbk, moins souvent, gb18030, hz, iso-2022-cn, …
* Pour le chinois traditionnel, souvent big5, gbk, moins souvent, euc-tw, big5-gkscs, …

Une fois qu’on a trouvé le bon encodage, on garde les infos dans un coin.
Audacious-Cover
On peut extraire les images intégrées (couverture etc…) avec :
eyeD3 --write-images=/mon/répertoire/

On nettoie ensuite tout ça à l’aide de eyeD3 :
eyeD3 --remove-all fichier.mp3

Et on réinsert en utf8
eyeD3 --set-encoding=utf8 --title 'trucbidule' --artist 'Machin Grochanteur' --album 'Grolanderie' --track 51 --year 2012 --genre 13 51.trucbidule.mp3
* title : titre
* track : piste
* year : année
* genre : style de musique 13: pop, 75: Polka, 137: Heavy Metal etc… (eyeD3 -l affiche la liste complète)
* Le nom du fichier est donné en dernier.

Il permet également d’y intégrer une image (couverture, dos de jaquette, etc…)
eyeD3 --add-image=/mon/fichier.jpg:COVER:"ma belle image"

Ajoute l’image situé dans le chemin /mon/fichier.jpg, COVER est le type (couverture; eyeD3 –list-image-types pour la liste)

Le problème d’EyeD3 est qui’il ne permet pas de gérer les différents formats de lyrics, on en vient donc à LrcShow-X…

* LrcShow-X est un outil de lecture des paroles, synchronisées à la musique sur n’importe quel terminal X.
LrcShow-X - Zai Wuhan
Il permet de télécharger des lyrics (.lrc, paroles synchronisées), via différents moteurs de recherche, de les sauvegarder sur disque, de les afficher, de les resynchroniser et de les sauvegarder dans le fichier sonore, via tag adéquate (plusieurs formats supportés).

13 July, 2011

Traductions et sous-titres universels (ou au moins terriens jusqu’à 2012)

Classé dans : Didacticiels en anglais, Didacticiel en français, culture chinoise, extension, musique, réseau, procrastination, programmation — Administrator @

This post exists also in English
La traduction, le sous-titrage (et légendage) prennent un coup de pouce du web.

De nos jours, quelques outils apparaissent, au moins suffisamment bons pour synchroniser les efforts de traduction sur la toile, peut-être pas si bon parce qu’il reste encore des bugs, et que l’utilisation du flash (dans certains cas) est très lent, mais c’est au moins un bon départ pour une traduction rapide conduite par la communauté planétaire.

Transifex.net est un outil collaboratif (et libre), permettant de traduire des .po en équipe. Les .po sont des fichiers de traduction générés automatiquement par gettext (un outil du Gnu) et permettant de facilement traduire des logiciels (libres).

Open Subtitles est une base de données très connue depuis pas mal d’années déjà pour ses sous-titres de vidéos dans différentes langues.
Universal Subtitles.org est un autre outil collaboratif (libre), permettant d’ajouter des sous-titres et légendes dans n’importe quelle langue à une vidéo présente sur le web. La seule contrainte étant qu’elle soit soit, au pire en flash sur des sites comme Youtube, Vimeo, Dailymotion etc…, soit au mieux dans un format vidéo HTML 5 (WebM, Ogg/Theora ou mp4/H264). La seconde option permet d’éditer sur un ordinateur bas de gamme (comme le mien), directement en ligne et avec la meilleur qualité de ces formats. C’est à peu près inutilisable en flash à moins d’avoir un gros monstre qui consomme la puissance de toute la centrale de Fukushima en fusion (au moins 4 fois Tchernobyl).

Voici un exemple (que j’ai trouvé en cherchant quelque chose en chinois à traduire) que quelques lecteurs ne pourraient pas aimer :D, avec les traductions en Chinois, Anglais et Français. C’était en Flash malheureusement, j’en ai bavé (merci FlashVideoReplacer + vi + mplayer -utf8 -sub *.srt *.mp4) et est fini par utiliser des logiciels installés sur mon système. Vous pouvez trouver des références sur le FLOSS manual dédié aux sous-titres vidéo. Mais la meilleure solution a finalement été pour moi vi et mplayer.

Et comme vous pouvez le constater (en regardant le source), Universal Subtitles s’intègre en copiant-collant seulement 3 lignes de code. Je comprend pas pourquoi c’est resté en flash malgré l’ajout de mon mp4, lorsque c’est en mp4 de base, tout est en HTML5…

Version Flash (sous-titres pas synchronisés sur mon vieil ordi) :

Version HTML-5 (ça fonctionne pas sur mon blog dans ma config paranoïaque de navigateur qui bloque tout :D, a si), mais c’est lent puisque flash tout de même (le problème de sync pourrait aussi être du a un manque d’espace temporel entre les phrases en conjonction avec le .js, parce que ça marche parfaitement avec mplayer) :

闪闪的红星 (L’Étoile rouge scintillante), que je ne connaissait pas, est un peu le Tom Sawyer « C’est l’Amériqueuu, le symbole de la liberté » (surtout en Afghanistan, Irak et Lybie, sans parler du Vietnam, Corée du Sud, Taïwan, des philippines, de l’Amérique Latine des républiques bannières (qui ont permis d’annexer Hawaï), etc..) nous chantait le générique français du dessin animé japonais de Hiroshi Saitō.

Bon là, c’est plutôt de l’armée de libération qu’il s’agit (ou bāyī (八一) => 8/1, premier aout), qui à libéré la Chine du servage et entre autre des Amerlocs qui se sont alors retiré avec le parti nationaliste chinois, dans, à cette époque, province de Taïwan… La libération du servage par l’armée de libération et l’engagement politique et militaire de cet enfant c’est le thème de ce film, réalisé en 1974, en pleine Grande révolution culturelle (文化大革命), aïe, le plus gros raté de la Chine maoïste.

Plus récemment, cette histoire à été réinterprété en série (n’est visible qu’en Chine, l’OMC à laquelle adhère la Chine, continue ses ravages anti-culturels), et en série animée (à échappé à l’OMC pour le moment).

18 February, 2011

Internet sans la mainmise des grosses compagnies et des ÉUA

Classé dans : Android, Didacticiels en anglais, extension, mafia, réseau, nouvelles, politique, système, test — Administrator @

Internet (pas l’internet, Internet est un nom propre) est un projet crée par l’DAARPA, un service de recherche militaire aux États-Unis d’Amérique. Il s’est ensuite ouvert à la recherche en général, puis aux université et enfin à toute la population. Il reste quelques maillons faible pour obtenir qu’Internet soit totalement libre et indépendant et l’abolition de ses chaînes passe par des organisation réellement indépendantes et par les réseau P2P (paire à paire).

* Les DNS, (SND/Serveurs de Noms de Domaine en français), l’autorité maître reste dépendant d’une société privée située aux USA, l’ICANN, qui coupe les noms de domaine selon les bons vouloir des dirigeants de ce pays. Sans les DNS, pas de possibilité de nommer un nom de domaine dans votre barre de navigateur (popolon.org est ici traduit par les DNS maître comme appartenant au sous TLD (domaine de niveau le plus haut) .org qui lui renvoie vers le DNS gérant popolon.org. Ce dernier va traduire ensuite popolon.org ou ses sous domaines en adresse IP et renvoyer l’information à votre navigateur via le système de translation d’adresse de votre système d’exploitation. Les DNS étant gérés par dans anglophones, et ces derniers n’ayant ni accent, ni ligatures dans leur écriture, ne compter pas sur eux pour en accepter (voir le problème pour obtenir les accents sur le pinyin sur fr.wikipedia.org ceux qui sont contre se réfèrent à l’impossible obtention sur les en. et de. (l’allemand contient tout de même un ü, pour le u prononcé à la française)), bien que ce soit des éléments sémantiques du mandarin. Les opposant des accent se base sur le standard ASCII (la A étant Amérique, on retombe sur le monde anglophone). On est déjà restreint dans les accents (pas la peine d’imaginer un nom de domaine en vietnamien), il n’est même question de parler des caractères non-latins (grecs, cyrilliques, arménien, hébreu, arabe, etc…) ou encore moins des caractères non alphabétiques (écritures de l’Inde, chinois han, coréen, mongole, tibétain, laosien, thai, inuit, etc…)

La solution :

Un système de DNS décentralisé en p2p, appelé .p2p, dont les premiers brouillons parlent de l’utilisation de l’anonymiseur TOR qui a été utilisé pendant les révolutions du Maghreb de 2011. Ce dernier permet via un proxy de naviguer de manière anonyme, en rebondissant au hazard sur différents autres hôtes de ce réseau p2p. Attention cependant, les données ne sont pas encryptée, il est donc important d’utiliser un protocol sécurisé, comme HTTPS (clé 2048 bits minimum), SSH ou SFTP pour transmettre les données de façon sécurisée. On en vient à la deuxième partie;

* La certification tierce indépendante, la méthode la plus sûre (mais non suffisante, on peut toujours voler les informations), d’être certain de bien communiquer avec un tiers, si l’on ne l’a pas en face de soi, passe par un système de clé échangée de main à main (comme il est d’usage avec les clés GPG), ou pour aller vers une personne que l’on ne connais pas, de passer par un tiers de confiance. Là encore, on est dépendant de structures elles mêmes dépendantes d’une autorité commerciale, encore située aux ÉUA et vendant ces certificats à prix d’or. Bien sur si il ne s’agit que d’échanger de façon encryptée en n’ayant peu à faire de la confiance de la source, un certificat auto-signé suffit, mais les navigateurs ont tendance à affiché plusieurs alertes consécutives, suite au nombre grandissant de fraude (notamment sur les cartes de crédit) sur Internet.

La solution (au moins temporaire) :

CAcert est une organisation indépendante permettant d’obtenir gratuitement un certificat. Il serait bien évidement bien mieux d’avoir un système décentralisé, indépendant et en P2P, encore une fois. Sous Debian et dérivé (Ubuntu,…) installer le package ca-certificates (dispo depuis 2009).

* Les moteurs de recherche : Tout le monde connait Google et plus ou moins tout le monde connait ses dérives concernant les informations privées. Ils sont par exemple, copains comme cochon avec la NSA (services secrets des ÉUA, encore une fois), C’est donc le moteur de recherche à priori le plus utilisé au monde. Il est cependant assez fréquent de voir des gens taper le nom de la page qu’il veulent visiter dans la barre de recherche (souvent Google par defaut, parfois Bing ou Yahoo), puis de cliquer sur la première réponse, plutôt que dans la barre d’URL, qui leur donnerait le bon résultat bien plus rapidement. C’est ainsi qu’on trouve Baidu (le premier moteur de recherche chinois) en tête des recherches sur Google, en Chine. J’ai moi même eu une mauvaise expérience en tentant de remplacer Google par Baidu comme moteur de recherche par défaut de mon navigateur, sur un téléphone Android (Linux bidouillé par Google !!!). J’ai bien vu afficher Baidu, une présentation qui y ressemblait, mais écrit en bas de page, ©Google…, j’ai du bidouiller, je ne sais plus trop comment, pour enfin obtenir le vrai Baidu !!! Come autres moteurs de recherche de par le monde, on peut trouver le français, assez pertinent Exalead, mais il est détenu en partie par le marchand d’armes Dassault, dont le patron et un de ses alliés ont tous deux été virés par les tribunaux du la mairie de Corbeil-Essones. Il y a également une alternative indienne , que j’ai découvert par la solution que je vais donner, mais je crains qu’il ne soit pas mieux que les autres. Enfin, dans les autres alternatives, Scroogle, encrypté, et proxy à google, afin d’éviter ses dérives, Hooseek qui (en plus d’avoir un raccourci de recherche Firefox), donnerait des dons à 4 associations que l’on peut choisir librement en fonction de ses revenus, utilisant google, Yahoo et Exalead, et Blekko qui à le mérite de proposer une alternative avec un système de tags.

La solution :

Seeks (Seeks en https, peut être ajouté aux raccourcis-recherche de Firefox), un projet de moteur de recherche décentralisé en p2p. Il se nourrit pour le moment dans une phase de test, des moteurs Google, Bing, Yahoo, Exalead, et, désactivé par défaut, Yauba et Blekko. Pas de Baidu ou Soso à l’horizon pour le moment. Dans une seconde phase, il fonctionnera en vrai p2p pour les résultats. Vous pouvez soit l’installer sur votre ordinateur (Windows, Linux, etc… suit l’exemple pour Ubuntu), soit utiliser un des nombreux nœuds publiques l’utilisant, comme par exemple Seeks.fr. L’installation d’aucun des différents raccourcis de recherche Firefox pour Seeks ne fonctionne, je ne sais pas pourquoi.

Installer Seeks sur Ubuntu (en attendant un paquet), cela à le désavantage pour le moment de donner à google/yahoo/bing/… les informations que cherche votre adresse IP) :

Récupérer le paquet Seeks le plus adapté sur le PPA Seeks, puis :
apt-get install libtokyocabinet8
dpkg install seeks*.deb

Ca devrait suffir. Il est ensuite disponible à l’adresse : http://127.0.0.1:8080

Les fichiers de configuration sont situés dans /etc/seeks/ (enlever les # en debut de ligne de websearch-config, pour activer Yauba et Blekko).

L’argent centralisé dans des banques qui servent à financer guerres et projets douteux ou qui partent dans des paradis fiscaux

Solution :
BitCoin une banque décentralisée en P2P avec monnaie virtuelle. D’après une idée de Wei Dai, nommée b-money, Pour les anglophones “What is bitcoin?” animation, pour les francophones, la page Wikipedia de bitcoin

12 January, 2011

(English) Buggy Firefox-3.6.x => less slow and more stable Firefox-4.0b[lang_fr]Firefox-3.6.x buggé => Firefox-4.0b moins lente et plus stable[/lang_en]

Classé dans : Didacticiels en anglais, Didacticiel en français, extension, réseau, nouvelles, système, test — Administrator @

Le problème principal de Firefox est que le contenu des pages comme l’interface sont dans la même file (thread) de processus. Il y a en ce moment même un travail des développeurs pour séparer ces taches, de façon à ce que lorsque le contenu d’un onglet écroule le navigateur, vous puissiez tout de même aisément fermer cet onglet. Actuellement si le contenu d’une page consomme trop de ressources, le navigateur devient totalement figé comme une grosse pierre et en plus de ralentir tout le système d’exploitation ne permet pas de fermer rapidement le fautif. Le second problème est qu’il est impossible de déterminer quel onglet prend le maximum de ressources, il n’y a pas non plus de greffon ou d’extension qui permet de le déterminer. Il est d’ailleurs peu probable que firefox tel qu’il est conçu aujourd’hui permette de mettre aisément en place un superviseur du type top pour obtenir ces informations. Il est donc à la fois impossible de reporter les problèmes au développeurs des sites ou du navigateur.

Les plus gros problèmes de surcharge des ressources par les pages dans Firefox viennent de :
* animation/publicité qui gaspillent des tas de ressources et sont plutôt fatigants pour la vue/concentration avec leurs animations. J’utilise donc AdBlockPlus (bloquePubPlus) pour réudire ces ressources gâchées qui détruisent notre planète.
* Les scrips .js (La majorité des problèmes de performances de javascript sont résolues dans firefox 4.0bx), NoScript(PasDeScript) permet de tous les bloquer par défaut et d’autoriser au cas par cas, où le contraire. Dans tous les cas, on peut bloquer au cas par cas, définitivement (interdit) ou temporairement. Généralement, je bloque tout par défaut et j’accepte temporairement et je passe en interdit les sites dédiés à la publicité ou aux statistiques (google-analytics, ad*.com…), l’avantage de passer en interdit est que l’on ne le voit plus dans la liste de premier niveau, mais on peut malgré tout le retirer des interdits si besoin. Attention, j’ai l’impression que par défaut, il interdit les web-fonts, penser à décocher Interdire @font-face dans les options.
* Le contenu Adobe Flash (J’utilise flash 10.x beta 64bits du 2010/09/27 qui est pour le moment la meilleure solution sur Linux 64 bits (les versions plus récentes sont moins bonnes), ça ne surcharge pas trop le vieux processeur mobile de mon PC fixe tant que je n’ouvre pas plus de 5 vidéos en flash simultanément, avec l’aide de FlashBlock (BloqueFlash).
* Les vidéos moins lente en remplaçant Flash par un streaming de leur contenu avec l’extension FlashVideoReplacer, celle ci remplace flash et permet de choisir la vidéo à afficher. Il y a aussi une option forcer WebM pour Youtube, mais la qualité s’en trouve réduite, comme les vidéos ne sont pas toute au format WebM par défaut (recompression avec perte). Malheureusement, ce site ne fonctionne qu’avec certains des plus gros sites de vidéos (Youtube, Vimeo, Metacafe, Ustream et quelques autres), essaie parfois de détecter les flux, mais n’as jamais réussi pour moi.
* La page par elle même. Même sans flash ni javascript, ni java, certaines pages écroulent le systèmes avec firefox-3.6x. L’avantage de rendre les pages simultanément est en fait la pire des choses dans la gestion des onglets dans Firefox. Tous les onglets sont calculés en permanences tant qu’ils en on besoin, donc ils consommes beaucoup de ressources, même si ils ne sont pas affichés. Afin d’éviter cela j’utilise BarTab (OngletBar), il permet d’ouvrir mais de laisser bloquer tous les onglets sauf le dernier au démarrage de Firefox. Vous avez le titre, mais le contenu n’est pas charger. Il suffit de cliquer dessus pour le charger. Cela permet également de ne pas attendre 2 heures lors du redémarrage de Firefox. A partir de Firefox 4, il n’est plus nécessaire d’utiliser cette extension, on peut régler le même comportement en ajoutant dans about:config la valeur de :
bouton droit => Nouveau => Nombre entier :
Option : “browser.sessionstore.max_concurrent_tabs”
valeur à 0 !!!
Mise à jour, installation de firefox 4.0b

Vous pouvez récuperer l’archive depuis le ftp ( http public too) de Mozilla.org :
http://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/
ou, le ftp plus rapide :
ftp://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/

Pour les versions béta, allez simplement dans le sous-répertoire 4.0bX/ (remplacer X par la dernière béta >=9), choisissez votre système exploitation (le miens est linux-x86_64, mais j’espère, bientôt, linux-ARM), et enfin la version dans votre langue préférée (fr, en ou ce que vous lisez).

Téléchargez alors le tarball, pour moi, c’est ici : ftp://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/4.0b9/linux-x86_64/fr/firefox-4.0b9.tar.bz2.

Personnellement, j’extraie ce tarball dans /opt/ (après avoir effacé le lien symbolique précédent), je renomme le dossier créer ‘firefox’ en ‘firefox-4.0b9′ (le numéro de version) et crée un nouveau lien symbolique firefox => firefox-4.0b9. Je laisse comme ça pendant plusieurs semaine, afin de tester la stabilité. Après ce délai, j’efface le répertoire de l’ancienne version (firefox-4.0b8) :
rm firefox
tar xf firefox-4.0b9.tar.bz2
mv firefox firefox-4.0b9
ln -s firefox-4.0b9 firefox

Après avoir crée le lien, j’ajoute un raccourci via une icône dans la barre gnome en y précisant le chemin (si il n’y en avait pas déjà) :
/opt/firefox/firefox

Articles plus anciens »

Propulsé par WordPress

Switch to our mobile site