Blog graphique 2

21 August, 2011

contrôle à distance d’un reflex numérique sous Linux-1 GTKam

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There is also an (non-complete) english version of this tutorial
Il est possible de contrôler depuis des systèmes de type Unix (Linux, BSD, …) de nombreux appareils photographiques numériques, il est même possible d’afficher en temps réel le viseur de l’appareil sur certains modèles (notamment la majorité des réflexes numérique Nikon, et certains appareils numériques Canon).

Le contrôle à distance des Reflex numérique sous Linux se fait via plusieurs couches.

Gphoto(2), le projet gestionnaire, il est composé de :
* La bibliothèque libgphoto2, utilisé par toutes les applications pour accéder aux fonctions de l’appareil photo.
* gphoto2, une application en ligne de commande, pas forcément ergonomique, elle a l’avantage de pouvoir être appelée via une commande et donc n’importe quel langage de script et de contenir un shell permettant de sérialiser les commandes pour des tests ou une utilisation plus poussée.
* gphotofs, pour permettre à un utilisateur de monter le système de fichier (utilise FUSE), de la carte mémoire de l’appareil, il permet donc via Fuse et d’autres outils d’ouvrir directement sur le bureau via Gnome, KDE, le contenu de l’appareil photo.
* gtkam, interface graphique permettant de contrôler tous les paramètres de l’appareil photo et de pouvoir avoir une vue du capteur (cela dépend des appareils bien sur), et pour tous les appareils de transférer les fichiers.
* gtkam-gimp est un greffon (plug-in) pour Gimp permettant d’appeler, Gtkam directement depuis Gimp, il est inclus dans les sources de Gtkam, mais est généralement un paquet indépendant de Gtkam dans les distribution.
* DigiKam, un logiciel équivalent permettant également le contrôle distant et la vue du viseur en temps réel (agrandir la fenêtre après avoir choisi Capture pour le voir) pour KDE.
* Entangle : Tethered Camera Control & Capture (contrôle et capture d’image distant pour APN) est un nouveau et prometteur projet de contrôle d’appareil photo numérique avec interface GTK.
* Darktable un autre logiciel prometteur, plus spécialisé dans le traitement photographique de qualité professionnel, il a également également une interface de capture complète (malheureusement sans vue du viseur), mais est spécialisé dans l’acquisition au format RAW et les traitements lourds et de qualité à l’aide de GEGL et d’OpenCL, et simule le travail sur table lumineuse.
* RawTherapee est un autre logiciel libre (GPL depuis sa version 3.0.0), spécialisé dans le traitement des photos de haute qualité, plus rapide que Darktable sur les machines peu puissante, mais ne permettant pas le contrôle et la capture des appareils photos numériques.
* Darkroom a projet personnel similaire, pour KDE? d’un des développeurs de Krita.

Si votre appareil n’est pas encore supporté, il est possible qu’une simple ligne de code suffise à le rendre compatible, c’est ce que j’ai fait hier avec mon reflex Nikon D5100 (reflex amateur bas de gamme (ergonomie pas top), comportant un capteur haut de gamme amateur) fraichement acquis, petit cadeau que je me suis offert pour mon anniversaire.

Si votre appareil photo numérique (APN) n’est pas encore supporté.
Dans un terminal, la commande lsusb va vous donner la liste des périphériques connectés.

# lsusb
Bus 002 Device 003: ID 046d:c040 Logitech, Inc. Corded Tilt-Wheel Mouse
Bus 002 Device 002: ID 056a:00ba Wacom Co., Ltd Intuos4 8×13
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub

Connectez l’appareil photo sur le port USB, puis allumez le.

Tapez alors de nouveau cette commande, et vous aurez certainement au moins le Fabriquant, si le modèle n’est pas connu, en tout cas le nouveau périphérique détecté est celui que vous avez branché :

# lsusb
Bus 002 Device 003: ID 046d:c040 Logitech, Inc. Corded Tilt-Wheel Mouse
Bus 002 Device 002: ID 056a:00ba Wacom Co., Ltd Intuos4 8×13
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 005: ID 04b0:0429 Nikon Corp.
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub

* 04b0 est le constructeur (Nikon Corp.)
* 0429 est le modèle (D5100, pas encore dans la base usb.ids)

Enfin, et cela doit être valable pour tous les reflex Nikon, il a suffit pour moi d’ajouter dans le fichier camlibs/ptp2/library.c des sources de libgphoto2, la ligne (à la suite de celle du D7000 par exemple), en y reportant les identifiants USB

{”Nikon:DSC D5100 (PTP mode)”, 0×04b0, 0×0429, PTP_CAP|PTP_CAP_PREVIEW},

Il faut maintenant compiler et installer la libgphoto2 modifié avec le nouvel appareil photo :

./configure –prefix=/usr –with-drivers=all &&
make && make install

Vous pouvez maintenant Lancer Gtkam

Lorsque gtkam est lancé, pour utiliser l’appareil photo, il faut passer par le menu :
Camera => Add Camera
Add_camera1

Cliquez alors sur le bouton : [détection], il devrait automatiquement détecter votre APN :

Add_camera2

Cliquer alors sur [Appliquer].

Il faut maintenant patienter quelques secondes, pendant que la libgphoto initialise l’appareil et analyse les fichiers disponibles dessus, on voit en bas de la fenêtre une barre de progression se remplir, il faut attendre qu’elle soit fini pour pouvoir utiliser le contrôle à distance :

Gtkam-Liste_des_dossiers

Puis dans la liste affichant l’appareil, bouton de droit sur le nom de la caméra => Capture image…

Gtkam-Capture_image

Si votre appareil supporte le liveview dans gphoto, vous la verrez alors afficher comme dans cette capture d’écran (également inséré dans la page Gtkam de Wikipedia), dans le cas contraire vous aurez tout de même le choix de capturer en appuyer sur le bouton [Capturer] de cette nouvelle fenêtre si l’appareil le supporte (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :
GTKam_liveview

Vous aurez peut être également le choix de modifier les paramètres de prise de vue, via le bouton préférences de cette nouvelle fenêtre comme ici (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

gtkam - Configuration de la prise de vue

Si tout fonctionne, vous pourrez fournir les informations de votre caméra à l’équipe de gphoto qui l’ajoutera dans les sources.

Ogg video here/ici

MP4 / OGV:

18 February, 2011

Internet sans la mainmise des grosses compagnies et des ÉUA

Classé dans : Android, Didacticiels en anglais, extension, mafia, réseau, nouvelles, politique, système, test — Administrator @

Internet (pas l’internet, Internet est un nom propre) est un projet crée par l’DAARPA, un service de recherche militaire aux États-Unis d’Amérique. Il s’est ensuite ouvert à la recherche en général, puis aux université et enfin à toute la population. Il reste quelques maillons faible pour obtenir qu’Internet soit totalement libre et indépendant et l’abolition de ses chaînes passe par des organisation réellement indépendantes et par les réseau P2P (paire à paire).

* Les DNS, (SND/Serveurs de Noms de Domaine en français), l’autorité maître reste dépendant d’une société privée située aux USA, l’ICANN, qui coupe les noms de domaine selon les bons vouloir des dirigeants de ce pays. Sans les DNS, pas de possibilité de nommer un nom de domaine dans votre barre de navigateur (popolon.org est ici traduit par les DNS maître comme appartenant au sous TLD (domaine de niveau le plus haut) .org qui lui renvoie vers le DNS gérant popolon.org. Ce dernier va traduire ensuite popolon.org ou ses sous domaines en adresse IP et renvoyer l’information à votre navigateur via le système de translation d’adresse de votre système d’exploitation. Les DNS étant gérés par dans anglophones, et ces derniers n’ayant ni accent, ni ligatures dans leur écriture, ne compter pas sur eux pour en accepter (voir le problème pour obtenir les accents sur le pinyin sur fr.wikipedia.org ceux qui sont contre se réfèrent à l’impossible obtention sur les en. et de. (l’allemand contient tout de même un ü, pour le u prononcé à la française)), bien que ce soit des éléments sémantiques du mandarin. Les opposant des accent se base sur le standard ASCII (la A étant Amérique, on retombe sur le monde anglophone). On est déjà restreint dans les accents (pas la peine d’imaginer un nom de domaine en vietnamien), il n’est même question de parler des caractères non-latins (grecs, cyrilliques, arménien, hébreu, arabe, etc…) ou encore moins des caractères non alphabétiques (écritures de l’Inde, chinois han, coréen, mongole, tibétain, laosien, thai, inuit, etc…)

La solution :

Un système de DNS décentralisé en p2p, appelé .p2p, dont les premiers brouillons parlent de l’utilisation de l’anonymiseur TOR qui a été utilisé pendant les révolutions du Maghreb de 2011. Ce dernier permet via un proxy de naviguer de manière anonyme, en rebondissant au hazard sur différents autres hôtes de ce réseau p2p. Attention cependant, les données ne sont pas encryptée, il est donc important d’utiliser un protocol sécurisé, comme HTTPS (clé 2048 bits minimum), SSH ou SFTP pour transmettre les données de façon sécurisée. On en vient à la deuxième partie;

* La certification tierce indépendante, la méthode la plus sûre (mais non suffisante, on peut toujours voler les informations), d’être certain de bien communiquer avec un tiers, si l’on ne l’a pas en face de soi, passe par un système de clé échangée de main à main (comme il est d’usage avec les clés GPG), ou pour aller vers une personne que l’on ne connais pas, de passer par un tiers de confiance. Là encore, on est dépendant de structures elles mêmes dépendantes d’une autorité commerciale, encore située aux ÉUA et vendant ces certificats à prix d’or. Bien sur si il ne s’agit que d’échanger de façon encryptée en n’ayant peu à faire de la confiance de la source, un certificat auto-signé suffit, mais les navigateurs ont tendance à affiché plusieurs alertes consécutives, suite au nombre grandissant de fraude (notamment sur les cartes de crédit) sur Internet.

La solution (au moins temporaire) :

CAcert est une organisation indépendante permettant d’obtenir gratuitement un certificat. Il serait bien évidement bien mieux d’avoir un système décentralisé, indépendant et en P2P, encore une fois. Sous Debian et dérivé (Ubuntu,…) installer le package ca-certificates (dispo depuis 2009).

* Les moteurs de recherche : Tout le monde connait Google et plus ou moins tout le monde connait ses dérives concernant les informations privées. Ils sont par exemple, copains comme cochon avec la NSA (services secrets des ÉUA, encore une fois), C’est donc le moteur de recherche à priori le plus utilisé au monde. Il est cependant assez fréquent de voir des gens taper le nom de la page qu’il veulent visiter dans la barre de recherche (souvent Google par defaut, parfois Bing ou Yahoo), puis de cliquer sur la première réponse, plutôt que dans la barre d’URL, qui leur donnerait le bon résultat bien plus rapidement. C’est ainsi qu’on trouve Baidu (le premier moteur de recherche chinois) en tête des recherches sur Google, en Chine. J’ai moi même eu une mauvaise expérience en tentant de remplacer Google par Baidu comme moteur de recherche par défaut de mon navigateur, sur un téléphone Android (Linux bidouillé par Google !!!). J’ai bien vu afficher Baidu, une présentation qui y ressemblait, mais écrit en bas de page, ©Google…, j’ai du bidouiller, je ne sais plus trop comment, pour enfin obtenir le vrai Baidu !!! Come autres moteurs de recherche de par le monde, on peut trouver le français, assez pertinent Exalead, mais il est détenu en partie par le marchand d’armes Dassault, dont le patron et un de ses alliés ont tous deux été virés par les tribunaux du la mairie de Corbeil-Essones. Il y a également une alternative indienne , que j’ai découvert par la solution que je vais donner, mais je crains qu’il ne soit pas mieux que les autres. Enfin, dans les autres alternatives, Scroogle, encrypté, et proxy à google, afin d’éviter ses dérives, Hooseek qui (en plus d’avoir un raccourci de recherche Firefox), donnerait des dons à 4 associations que l’on peut choisir librement en fonction de ses revenus, utilisant google, Yahoo et Exalead, et Blekko qui à le mérite de proposer une alternative avec un système de tags.

La solution :

Seeks (Seeks en https, peut être ajouté aux raccourcis-recherche de Firefox), un projet de moteur de recherche décentralisé en p2p. Il se nourrit pour le moment dans une phase de test, des moteurs Google, Bing, Yahoo, Exalead, et, désactivé par défaut, Yauba et Blekko. Pas de Baidu ou Soso à l’horizon pour le moment. Dans une seconde phase, il fonctionnera en vrai p2p pour les résultats. Vous pouvez soit l’installer sur votre ordinateur (Windows, Linux, etc… suit l’exemple pour Ubuntu), soit utiliser un des nombreux nœuds publiques l’utilisant, comme par exemple Seeks.fr. L’installation d’aucun des différents raccourcis de recherche Firefox pour Seeks ne fonctionne, je ne sais pas pourquoi.

Installer Seeks sur Ubuntu (en attendant un paquet), cela à le désavantage pour le moment de donner à google/yahoo/bing/… les informations que cherche votre adresse IP) :

Récupérer le paquet Seeks le plus adapté sur le PPA Seeks, puis :
apt-get install libtokyocabinet8
dpkg install seeks*.deb

Ca devrait suffir. Il est ensuite disponible à l’adresse : http://127.0.0.1:8080

Les fichiers de configuration sont situés dans /etc/seeks/ (enlever les # en debut de ligne de websearch-config, pour activer Yauba et Blekko).

L’argent centralisé dans des banques qui servent à financer guerres et projets douteux ou qui partent dans des paradis fiscaux

Solution :
BitCoin une banque décentralisée en P2P avec monnaie virtuelle. D’après une idée de Wei Dai, nommée b-money, Pour les anglophones “What is bitcoin?” animation, pour les francophones, la page Wikipedia de bitcoin

12 January, 2011

(English) Buggy Firefox-3.6.x => less slow and more stable Firefox-4.0b[lang_fr]Firefox-3.6.x buggé => Firefox-4.0b moins lente et plus stable[/lang_en]

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Le problème principal de Firefox est que le contenu des pages comme l’interface sont dans la même file (thread) de processus. Il y a en ce moment même un travail des développeurs pour séparer ces taches, de façon à ce que lorsque le contenu d’un onglet écroule le navigateur, vous puissiez tout de même aisément fermer cet onglet. Actuellement si le contenu d’une page consomme trop de ressources, le navigateur devient totalement figé comme une grosse pierre et en plus de ralentir tout le système d’exploitation ne permet pas de fermer rapidement le fautif. Le second problème est qu’il est impossible de déterminer quel onglet prend le maximum de ressources, il n’y a pas non plus de greffon ou d’extension qui permet de le déterminer. Il est d’ailleurs peu probable que firefox tel qu’il est conçu aujourd’hui permette de mettre aisément en place un superviseur du type top pour obtenir ces informations. Il est donc à la fois impossible de reporter les problèmes au développeurs des sites ou du navigateur.

Les plus gros problèmes de surcharge des ressources par les pages dans Firefox viennent de :
* animation/publicité qui gaspillent des tas de ressources et sont plutôt fatigants pour la vue/concentration avec leurs animations. J’utilise donc AdBlockPlus (bloquePubPlus) pour réudire ces ressources gâchées qui détruisent notre planète.
* Les scrips .js (La majorité des problèmes de performances de javascript sont résolues dans firefox 4.0bx), NoScript(PasDeScript) permet de tous les bloquer par défaut et d’autoriser au cas par cas, où le contraire. Dans tous les cas, on peut bloquer au cas par cas, définitivement (interdit) ou temporairement. Généralement, je bloque tout par défaut et j’accepte temporairement et je passe en interdit les sites dédiés à la publicité ou aux statistiques (google-analytics, ad*.com…), l’avantage de passer en interdit est que l’on ne le voit plus dans la liste de premier niveau, mais on peut malgré tout le retirer des interdits si besoin. Attention, j’ai l’impression que par défaut, il interdit les web-fonts, penser à décocher Interdire @font-face dans les options.
* Le contenu Adobe Flash (J’utilise flash 10.x beta 64bits du 2010/09/27 qui est pour le moment la meilleure solution sur Linux 64 bits (les versions plus récentes sont moins bonnes), ça ne surcharge pas trop le vieux processeur mobile de mon PC fixe tant que je n’ouvre pas plus de 5 vidéos en flash simultanément, avec l’aide de FlashBlock (BloqueFlash).
* Les vidéos moins lente en remplaçant Flash par un streaming de leur contenu avec l’extension FlashVideoReplacer, celle ci remplace flash et permet de choisir la vidéo à afficher. Il y a aussi une option forcer WebM pour Youtube, mais la qualité s’en trouve réduite, comme les vidéos ne sont pas toute au format WebM par défaut (recompression avec perte). Malheureusement, ce site ne fonctionne qu’avec certains des plus gros sites de vidéos (Youtube, Vimeo, Metacafe, Ustream et quelques autres), essaie parfois de détecter les flux, mais n’as jamais réussi pour moi.
* La page par elle même. Même sans flash ni javascript, ni java, certaines pages écroulent le systèmes avec firefox-3.6x. L’avantage de rendre les pages simultanément est en fait la pire des choses dans la gestion des onglets dans Firefox. Tous les onglets sont calculés en permanences tant qu’ils en on besoin, donc ils consommes beaucoup de ressources, même si ils ne sont pas affichés. Afin d’éviter cela j’utilise BarTab (OngletBar), il permet d’ouvrir mais de laisser bloquer tous les onglets sauf le dernier au démarrage de Firefox. Vous avez le titre, mais le contenu n’est pas charger. Il suffit de cliquer dessus pour le charger. Cela permet également de ne pas attendre 2 heures lors du redémarrage de Firefox. A partir de Firefox 4, il n’est plus nécessaire d’utiliser cette extension, on peut régler le même comportement en ajoutant dans about:config la valeur de :
bouton droit => Nouveau => Nombre entier :
Option : “browser.sessionstore.max_concurrent_tabs”
valeur à 0 !!!
Mise à jour, installation de firefox 4.0b

Vous pouvez récuperer l’archive depuis le ftp ( http public too) de Mozilla.org :
http://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/
ou, le ftp plus rapide :
ftp://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/

Pour les versions béta, allez simplement dans le sous-répertoire 4.0bX/ (remplacer X par la dernière béta >=9), choisissez votre système exploitation (le miens est linux-x86_64, mais j’espère, bientôt, linux-ARM), et enfin la version dans votre langue préférée (fr, en ou ce que vous lisez).

Téléchargez alors le tarball, pour moi, c’est ici : ftp://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/4.0b9/linux-x86_64/fr/firefox-4.0b9.tar.bz2.

Personnellement, j’extraie ce tarball dans /opt/ (après avoir effacé le lien symbolique précédent), je renomme le dossier créer ‘firefox’ en ‘firefox-4.0b9′ (le numéro de version) et crée un nouveau lien symbolique firefox => firefox-4.0b9. Je laisse comme ça pendant plusieurs semaine, afin de tester la stabilité. Après ce délai, j’efface le répertoire de l’ancienne version (firefox-4.0b8) :
rm firefox
tar xf firefox-4.0b9.tar.bz2
mv firefox firefox-4.0b9
ln -s firefox-4.0b9 firefox

Après avoir crée le lien, j’ajoute un raccourci via une icône dans la barre gnome en y précisant le chemin (si il n’y en avait pas déjà) :
/opt/firefox/firefox

12 December, 2010

Nouvelles versions du blog

Classé dans : Android, Didacticiel en français, extension, réseau, système, test, très basse tension — Administrator @

Ce blog a subit quelques modifications que vous n’aurez certainement pas noté :
L’ activation du https afin de protéger vos échange avec ce site de la branche armée de patiente d’un groupe erroriste international.
Une version ordiphone mobile et Une version ordiphone mobile en https, aidés par Wordpress Mobile Pack.
Attention, ce greffon active par défaut et sans demander un outil de statistiques externes lors de l’installation. Penser à le désamorcer (encore un acte de terrorisme intrusif repéré à temps), si vous ne le voulez pas, dans la partie manage =>Mobile Analytics de l’interface du (décidément très pénible) Wordpress.

Du coup je viens d’ écrire ce billet avec, afin de voir si cela se passe mieux. Je n’y vois pas la possibilité d’y insérer des images. Et il est sorti de la partie HTTPS sans me demander, il va falloir que je vérifie tous les liens :(.

Petites astuces pour le clavier Swype/Android : pressez longtemps la touche du caractère à accentuer, il présentera dans un premier temps la version « shifté » (encore un errorisme) de la touche, puis après une seconde, un tableau des accents disponibles pour le caractère en question. Ça marche aussi avec les capitales. Je n’ai par contre ni espace insécable, ni les tons du pinyin.

20 August, 2010

Samsung Galaxy S – Androïd/Linux

Classé dans : Android, logiciel (libre), 教育en chinois, nouvelles, photographie, procrastination, système, test, très basse tension — Administrator @

Je reçu il y a à peu près une semaine un Galaxy S en réabonnement. Voila un petit tour d’horizon après 1 semaine de test, visiblement les ROMs (le micro-logiciel, pas ceux qui se font rafler par Sarko) sont dans l’ensemble bien buggées à des niveaux divers selon les régions et les opérateurs ajoutant leurs bugs. J’ai eu personnellement la malchance de tomber sur la version SFR (commandé sur internet, c’est moins pourri en boutique visiblement ?).

Ce que j’ai aimé :
* écran tres fin, très lumineux, réactivité du touché au poil.
* assez rapide (je suis en Androïd/Linux Eclair 2.1, ça va deux fois plus vite en Froyo 2.2 et ça irait encore plus vite en GNU/Linux
* La possibilité de voir des pages dans toutes les langues (même si je peux pas encore saisir à cause de l’absence de saisie du chinois par défaut sur la version SFR (FR?), et du bug du market qui empêche d’installer androide Pinyin IME, visiblement moins bien que la version Samsung (diopen)).
* L’application Layar de réalité augmenté, qui permet d’utiliser des calques pour visualiser différentes choses dans l’espace. A noter que si le GPS doit être activé (et c’est bien dommage), c’est plus par les bornes wifi (même sans abonnement), que la précision sera plus exacte, en GPS on peut être décalé de quelques 10aines de mètres, même après la bidouille de résolution du bug GPS, qui me plaçait en Pologne, plutôt qu’à Paris. Quoi qu’il en soit, je ne compte pas trop utiliser cette fonctionnalité (bien pratique avec le calque Velib’ ou OpenStreetMap (appelé architecture 3d) en cas d’extrême urgence tout de même).
* Bonne qualité d’image, avec autofocus et macro, encodage vidéo 720p.
* deuxième caméra en frontal pour faire de la visio.
* chargeur et connectique PC micro-USB (merci à la Chine d’avoir imposé ça).
* un assez bon casque intra-auriculaire fourni avec pour s’économiser les oreilles (pas besoin de mettre fort pour être isolé) et la santé (pas de rayonnement blutooth).
* Une fonction 2G seul (pour la santé, et la longévité de la batterie), possibilité de couper WiFi, GPS, bluetooth ou tous les résaux sans fil.
* DAS (débit d’absorption spécifique, plus le niveau est élevé plus le téléphone risque de vous provoquer un cancer rapidement):~0,2 w/kg, un des plus bas du moment. 0,7 w/kg en général pour les autres, 1,2 w/kg ou plus pour nexus one et 1,4 w/kg pour iphones (malgrès les problèmes de réception du 4G). Le seuil maximum autorisé en France (Europe ?) est 2,0 w/kg aux US (SAR) 1,6 w/kg, et (en Chine () 1,0 w/kg)
* Un CPU Coréen (sous license arm: propriété intellectuelle venant d’UK), donc financement réduit des guerres par rapport à beaucoup d’autre CPU.
* Une horloge double (genre Paris/Pékin au hasard ;), le côté négatif est qu’il faut penser à appliquer l’heure d’été, j’espere que ca se retirera automatiquement au passage à l’heure d’hiver, le noyau linux gérant ça en interne)).
* Un lecteur de médias (gestion nulle de playlist par contre) permettant de lire presque tous les formats (sauf RMVB, très courant il y a quelques années en Chine) : flv, avi, mkv, ogg, flac, etc… (l’android market propose maintenant ArcMedia, un plus complet, est basé sur ffmpeg).
* Integration VPN, avec IpSec par defaut, mais pas OpenVPN qui peut s’ajouter facilement.
* Une SD card interne de 8Go + possibilité d’ajouter une mini-SDHC.
* Le système prévient lorsque que l’on va devoir autoriser ou accepter l’accès a des données confidentielles lors du lancement d’une application ou du changement d’une préférence, si elle concerne des données privées ou des risques de surfacturation.
* La possibilité via différents cables (pas donnés jusqu’a 50$), permettant de brancher le phone sur un écran en HDMI (via minijack ou via micro-USB), permettant de diffuser en 720p sous Eclair et 1080 sous la futur froyo officielle.
* Un design à la Iphone, qui fait dire : Oh un Iphone, mais un logo samsung, qui fait dire, non, c’est mieux c’est un Samsung, il n’y a pas les restrictions de droit d’Apple sur les fichiers de l’utilisateur.

Ce que je n’ai pas aimé :
* Un système de gestion de DRM et un Gtalk qui se lance à chaque reboot, obliger de les tuer via le gestionnaire d’application (paramètres=>applications=>Services en cours d’exécution. Puis presser longtemps sur l’appli a tuer)
* Java (pas du tout) qui sera moins lent en 2.2 qu’en 2.1 mais qui reste java, plutôt qu’un environnement GNU en C, complet, sécurisé et rapide.
* Pas de LED pour les photos de nuit sur l’APN
* Les nombreux bugs de la version SFR (market ne fonctionnant pas, pas de saisie du chinois, GPS à l’ouest, etc…).
* l’application de synchro qui n’est disponible que pour MS-windows (XP/vista/7), l’installeur ne fonctionne même pas sous Wine…
* Le mode mass storage qui marche pas par défaut. Sous linux on peut se rattraper avec gphoto2 et le mode ‘lecteur média’ (paramètres=>à propos du téléphone=>paramètres USB) du GS, quand il bug pas sur certains fichiers volumineux.
* Samsung à un mauvais score Greenpeace au niveau des e-dechets et de l’e-production.
* Samsung produit des écrans vidéo publicitaires (à la forme très proche du Galaxy S) placés dans le métro, qui possèdent une caméra qui détectent les sentiments des passants (j’ai pris le réflexe de tourner la tête ailleurs dès qu’on voit quelque chose qui fait de la lumière ou qui bouge sur un mur dans le métro).

Quelques commandes utilies :
* Numéroter (comme si vous appeliez), pour les infos GPS : *#*#1472365#*#*
* après avoir éteint le phone, bouton volume haut + bouton du milieu en facade + bouton on/off (droit) pour accéder au menu recovery
* après avoir éteint le phone, bouton volume haut + bouton du milieu en facade + bouton on/off (droit) pour accéder au mode download

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