English version
WebGL est une api 3d pour le web, basée sur OpenGL. C’est un standard du W3C (qui gère les standards du web). Les applications existantes sont déjà fantastiques, et permettent de percevoir une interactivitée accrue du web à l’avenir, voici quelques exemples et liens :
* “3 dreams of Black” de Rome (et quelques autres démos). Clip vidéo mélant, animation numérique 2d, 3d temps-réel, postprocessing et interactivité. Lors du clip, la souris permet de déplacer légerment le point de vue, puis on peut se ballader dans 3 mondes différents (je vous laisse trouver les portes), le pointeur de la souris donnant la zone de mise au point de l’image (la profondeur de champs est réduite). En cliquant à la souris, vous pouvez également agir sur le sol et les murs.
*WebGL Chrome experiments, un site regroupant des démonstrations des fantastiques possibilités de WebGL aux effets divers et variés que l’on peut trouver sur le web.
* Planet WebGL Un planet (aggrégateur de rss) de resources en WebGL, on y trouve tout un tas d’exemples, de didacticiels (tutoriels) et de bibiliothèques très interessantes autour le WebGL permettant l’intégration dans des pages web.
Classé dans : politique — Administrator @
November 16th, 201114:11:18
Démocratie réelle, le mouvement d’origine espagnole était arrivé en France il y a environ 6 mois. A Paris, ça se passait place de la bastille, jusqu’à ce qu’il y ai évacuation totale. Les Indignés se sont ensuite déplacés boulevard Beaumarchais, puis Sur la place du centre d’art moderne Georges Pompidou pour en être délogés manu militari à chaque fois.
Ainsi La Tribune pouvait prétendre qu’il n’y avait pas d’indignés en France a tous ses lecteurs, enfermés dans leur bureau de la défense ou du quartier de la bourse.
Ils sont maintenant sur l’esplanade de la défense depuis le début du mois. Le gouvernement via la gendarmerie à tenté de les chasser illégalement, détruit tous leurs outils de discussion ou de survie systématiquement et à même pratiqué un blocus sur l’arrivée du papier. Un ressortissant slovaque à été blessé par la police et s’est retrouvé à l’hôpital. Le consulat de Slovaquie à porté plainte. Les CRS ont repris la relève de le gendarmerie, mais continuent les actions illégales. Pillages, destructions, confiscations, les indignés ne faisant que parler, on est légitimement en droit de se reposer encore une fois la question, La République française est elle une réelle démocratie ?
Il n’y a toujours pas d’ordre officiel et légal d’évacuation. Sans doute pour éviter de citer l’existence du mouvement dans les archives nationales et ainsi nier son existence comme c’était le cas avant qu’il ne réapparaisse à la Défense ?
Classé dans : MyPaint, animation — Administrator @
September 25th, 201102:09:42
Il y a différentes évolutions qui arrivent en peu de temps. un nouveau fork d’animation crée pour les besoins d’un studio argentin et un nouveau fork faire par le développeur Japonais dans le but anoncé de faire des manga.
Ce fork est un peu plus avancé que celui de Charbel Jacquin, puisqu’il permet notamment :
* D’avoir plusieurs niveau de cellulos (une images est composé de 1 à n calques de décor + 1 à n calques de cellulos.
* De ne dessiner que quelques cellulos, et les dupliquer automatiquement
* La possibilité de copier/coller les images/cellulos.
* donner une description à une image.
Anime
L’auteur de ce fork, n’est autre que Sigh du célèbre fork de Gimp appelé Gimp Paint Studio, et dont le but donné aujourd’hui est de dessiner des mangas (il porte le nom japonais anime (signifiant animé/animation par l’intermédiaire de la prononciation britannique du mot français animation, provenant lui même du latin animatio qui a une origine indo-européenne *ane- (prana == l’âme, animal, etc…)), il s’agit donc peut-être de faire des (dessins-’animé’s).
Pour le moment, les premières choses qui sont apparues de cette branche, sont les modes de calques compatibles SVG (Normal, Multiply, Burn, Dodge, Screen). Ils ont été aujourd’hui réintégré dans le tronc commun de MyPaint. Parmi les prochaines choses à venir, le remplissage de forme.
Classé dans : logiciel (libre), test — Administrator @
August 21st, 201100:08:18
There is also an (non-complete) english version of this tutorial
Il est possible de contrôler depuis des systèmes de type Unix (Linux, BSD, …) de nombreux appareils photographiques numériques, il est même possible d’afficher en temps réel le viseur de l’appareil sur certains modèles (notamment la majorité des réflexes numérique Nikon, et certains appareils numériques Canon).
Le contrôle à distance des Reflex numérique sous Linux se fait via plusieurs couches.
Gphoto(2), le projet gestionnaire, il est composé de :
* La bibliothèque libgphoto2, utilisé par toutes les applications pour accéder aux fonctions de l’appareil photo.
* gphoto2, une application en ligne de commande, pas forcément ergonomique, elle a l’avantage de pouvoir être appelée via une commande et donc n’importe quel langage de script et de contenir un shell permettant de sérialiser les commandes pour des tests ou une utilisation plus poussée.
* gphotofs, pour permettre à un utilisateur de monter le système de fichier (utilise FUSE), de la carte mémoire de l’appareil, il permet donc via Fuse et d’autres outils d’ouvrir directement sur le bureau via Gnome, KDE, le contenu de l’appareil photo.
* gtkam, interface graphique permettant de contrôler tous les paramètres de l’appareil photo et de pouvoir avoir une vue du capteur (cela dépend des appareils bien sur), et pour tous les appareils de transférer les fichiers.
* gtkam-gimp est un greffon (plug-in) pour Gimp permettant d’appeler, Gtkam directement depuis Gimp, il est inclus dans les sources de Gtkam, mais est généralement un paquet indépendant de Gtkam dans les distribution.
* DigiKam, un logiciel équivalent permettant également le contrôle distant et la vue du viseur en temps réel (agrandir la fenêtre après avoir choisi Capture pour le voir) pour KDE.
* Entangle : Tethered Camera Control & Capture (contrôle et capture d’image distant pour APN) est un nouveau et prometteur projet de contrôle d’appareil photo numérique avec interface GTK.
* Darktable un autre logiciel prometteur, plus spécialisé dans le traitement photographique de qualité professionnel, il a également également une interface de capture complète (malheureusement sans vue du viseur), mais est spécialisé dans l’acquisition au format RAW et les traitements lourds et de qualité à l’aide de GEGL et d’OpenCL, et simule le travail sur table lumineuse.
* RawTherapee est un autre logiciel libre (GPL depuis sa version 3.0.0), spécialisé dans le traitement des photos de haute qualité, plus rapide que Darktable sur les machines peu puissante, mais ne permettant pas le contrôle et la capture des appareils photos numériques.
* Darkroom a projet personnel similaire, pour KDE? d’un des développeurs de Krita.
Si votre appareil n’est pas encore supporté, il est possible qu’une simple ligne de code suffise à le rendre compatible, c’est ce que j’ai fait hier avec mon reflex Nikon D5100 (reflex amateur bas de gamme (ergonomie pas top), comportant un capteur haut de gamme amateur) fraichement acquis, petit cadeau que je me suis offert pour mon anniversaire.
Si votre appareil photo numérique (APN) n’est pas encore supporté.
Dans un terminal, la commande lsusb va vous donner la liste des périphériques connectés.
# lsusb
Bus 002 Device 003: ID 046d:c040 Logitech, Inc. Corded Tilt-Wheel Mouse
Bus 002 Device 002: ID 056a:00ba Wacom Co., Ltd Intuos4 8×13
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub
Connectez l’appareil photo sur le port USB, puis allumez le.
Tapez alors de nouveau cette commande, et vous aurez certainement au moins le Fabriquant, si le modèle n’est pas connu, en tout cas le nouveau périphérique détecté est celui que vous avez branché :
# lsusb
Bus 002 Device 003: ID 046d:c040 Logitech, Inc. Corded Tilt-Wheel Mouse
Bus 002 Device 002: ID 056a:00ba Wacom Co., Ltd Intuos4 8×13
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 005: ID 04b0:0429 Nikon Corp.
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub
* 04b0 est le constructeur (Nikon Corp.)
* 0429 est le modèle (D5100, pas encore dans la base usb.ids)
Enfin, et cela doit être valable pour tous les reflex Nikon, il a suffit pour moi d’ajouter dans le fichier camlibs/ptp2/library.c des sources de libgphoto2, la ligne (à la suite de celle du D7000 par exemple), en y reportant les identifiants USB
Il faut maintenant compiler et installer la libgphoto2 modifié avec le nouvel appareil photo :
./configure –prefix=/usr –with-drivers=all &&
make && make install
Vous pouvez maintenant Lancer Gtkam
Lorsque gtkam est lancé, pour utiliser l’appareil photo, il faut passer par le menu :
Camera => Add Camera
Cliquez alors sur le bouton : [détection], il devrait automatiquement détecter votre APN :
Cliquer alors sur [Appliquer].
Il faut maintenant patienter quelques secondes, pendant que la libgphoto initialise l’appareil et analyse les fichiers disponibles dessus, on voit en bas de la fenêtre une barre de progression se remplir, il faut attendre qu’elle soit fini pour pouvoir utiliser le contrôle à distance :
Puis dans la liste affichant l’appareil, bouton de droit sur le nom de la caméra => Capture image…
Si votre appareil supporte le liveview dans gphoto, vous la verrez alors afficher comme dans cette capture d’écran (également inséré dans la page Gtkam de Wikipedia), dans le cas contraire vous aurez tout de même le choix de capturer en appuyer sur le bouton [Capturer] de cette nouvelle fenêtre si l’appareil le supporte (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :
Vous aurez peut être également le choix de modifier les paramètres de prise de vue, via le bouton préférences de cette nouvelle fenêtre comme ici (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :
Si tout fonctionne, vous pourrez fournir les informations de votre caméra à l’équipe de gphoto qui l’ajoutera dans les sources.